Rues de St Jean Pied de Port
# AUR
KI
KUNTZA

Peio ... que d'histoires !

Egun on bisitariak ! “Bienvenue visiteurs !” Bon moi, mon grand dada c’est le patrimoine : architecture, légendes, villages … Bref, dès que les pierres ont quelque chose à dire, je suis là, à l’affût. Que voulez-vous : nos légendes, nos villages, nos monuments … maite dut (j'aime !) Est-ce que ça vous tente de faire un bout de chemin avec moi, au fil de notre histoire ? Alors, goazen !

Peio Votre guide Patrimoine et découvertes
# OHI
TU
RA
Chapelle Oilandoi

Bienvenue chez moi !

Je vis encore dans la maison qui m’a vu naître. Ah ! la maison : vaste sujet pour nous les basques. “Etxe” c’est bien plus qu’un toit et quatre murs. C’est l’héritage qui se transmet de génération en génération, aux fondations solides, qui sont aussi celles de la famille. Mais kasu ! Vous ne trouverez pas les mêmes maisons partout au Pays Basque. Du côté de Cambo les Bains, les maisons sont dites “labourdines”, avec leurs façades aux pans de bois et leurs “lorio”. En Soule, on oublie les tuiles  et on dit bonjour aux toits assez pentus recouverts d’ardoise. Et enfin, les maisons bas-navarraises … comme la mienne, offrent de magnifiques entrées en plein cintre, en pierre. Chez moi, c’est du grès rose de l’Arradoy, et le plein cintre à la forme d’une bouteille… , ne me demandez pas pourquoi ! Il se trouve que la maison est le pilier de la famille. J’adore parcourir St Etienne de Baïgorry et observer les linteaux sculptés qui ornent les entrées. Sur ces linteaux, vous verrez souvent une date et des noms : date d’installation, de construction, et noms des propriétaires. Mais parfois, c’est la maison elle-même qui parle sur ce linteau et qui vous donne des clés sur son histoire. Sur mon linteau, vous pourrez voir l’année de construction de la maison et les noms et prénoms de mon arrière-grand-père et de mon arrière-grand-mère. Chaque génération y apporte sa touche , en fonction de ses goûts, tout en gardant l’esprit de la maison traditionnelle. De plus en plus, je vois des jeunes du village rénover de vieilles maisons : Antton, mon neveu le premier !

Au retour des beaux jours, il n’est pas rare que j’entende résonner, dans le village, le son de la pelote frappant le fronton. Soit les jeunes ont fini l'école et ils se défoulent, soit c’est l’entraînement. Avec quelques copains, on s’installe alors sur les gradins et on les regarde “taper” comme on dit. Et bien … je peux vous dire que la jeune génération de pilotari sait se défendre ! Je m’en vais aussi les soutenir pendant les championnats et les tournois. Ah ! ils ont fière allure nos jeunes avec leurs pantalons blanc et leurs maillots du club de pelote ! Ensuite, je m’en vais faire un tour au café de la place. En ce moment c’est plutôt tranquille. Mais c’est une autre histoire le dimanche, jour de marché ! Nos producteurs envahissent la place de leurs étals et on se retrouve tous pour glaner des idées pour le repas dominical … et des nouvelles ! Et je ne vous parle même pas des jours des fêtes du village. Trois jours d’animations, avec un programme que nos jeunes du comité des fêtes, ont su étoffer avec les années. Et puis, c’est le moment pour nous tous, au village, de bavarder entre nous, côtoyer les jeunes …. se retrouver quoi !

“Les hommes en haut, les femmes en bas”. Je sais que vous pensez souvent à ça en venant chez nous. Barkatu (pardon), mais il n’y a là aucune raison sexiste. Bien au contraire ! Autrefois, la femme avait un rôle très important, puisqu’elle était la gardienne de la famille. Pendant longtemps, nos morts étaient enterrés à l’intérieur des églises, et une dalle gravée indiquait l’emplacement de la tombe de chaque famille. Les maîtresses de maisons, en allant à la messe, se plaçaient sur ces emplacements (jarlekuak), pour veiller sur la famille. Et une fois installée, il ne restait pas beaucoup de place pour les gizonak. Agglutinés au fond de l’église, mêmes les meilleurs amis commençaient à fatiguer d’être au coude à coude pendant la messe. La solution ? construire, une, deux parfois même trois galeries ! Alors c’est sûr, je vous dirais que toutes les églises sont belles au Pays Basque, mais je dois avouer que j’ai mes petites préférences : l’église de St Etienne de Baïgorry (son retable et son orgue … ça vaut le détour), l’église d’Eznazu aux Aldudes (encore un retable splendide) ou encore l’église de St Jean Pied de Port (et son architecture gothique).

Nous sommes aussi particulièrement fiers de nos chapelles ! Il n’est pas rare qu’au détour d’une balade ou d’une randonnée vous tombiez sur un de ces petits monuments. Parfois, j’en trouve niché au cœur des vignes ou encore perchée en haut d’un sommet. Au dessus de St Etienne de Baïgorry, la chapelle d’Oilandoi veille sur le village depuis près de trois siècles. Les ermites qui se sont succédés là-haut entre 1740 et 1792 avaient pour missions d’attirer la clémence des cieux … comprenez “merci de ne pas nous envoyer d’orages, de grêles ou de pluies trop violentes, bien cordialement les ermites de Baigorry”. En parlant de clémence des cieux, ça me fait penser à une autre chapelle cher à mon cœur … la chapelle St André de Bascassan, à tout juste sept kilomètres de St Jean Pied de Port. Des fondations solides, du XIII° siècle , abritent aujourd’hui encore des pierres tombales (jarlekuak) et un magnifique retable baroque. Le lieu a également abrité un des personnages les plus emblématiques du village …. mais je ne vous en dit pas plus …

Citadelle de St Jean Pied de Port

Expertise sur site

Bienvenue sous terre ! Non, en fait pas vraiment sous terre. Je vous emmène faire un tour au centre d’interprétation Olhaberri. Quand j’arrive à Banca, je ne peux pas ne pas remarquer cet élégant bâtiment d’architecture moderne, se fondant parfaitement dans le décor du village. Je pousse la porte du centre et la découverte commence par une immense carte. Que de mines il y a ou avait au Pays Basque. Sous mes pieds se cachent des trésors de fer et de cuivre .. ils avaient trouvé le bon filon ces romains ! Je poursuis à l’étage inférieur … boum ! Saut dans le temps. Je découvre Banca comme je ne l’ai jamais vu : à l’époque de la pleine exploitation des mines, le village n’avait pas du tout la même configuration que maintenant ! Et la visite se poursuit … à vous de venir découvrir la suite.

En parlant de romains, j’ai bien envie d’en savoir plus sur leur occupation dans la région. Pour faire plus ample connaissance, je me rends au village de Saint Jean Le Vieux. A l’entrée du village, vous ne pouvez pas vous trompez : c’est écrit en toutes lettres “Musée du Camp Romain”, suffit de suivre ! Je suis tout près d’anciens vestiges de thermes romains. Il faut dire que les fidèles ennemis d’Astérix se sont établis là en -15 avant JC. J’aperçois un groupe d’enfants en plein atelier, qui jouent les archéologues juniors. Un petit tour du musée va m’en apprendre un peu plus …

Je termine par le village le plus connu par chez moi : Saint Jean Pied de Port. Deux incontournables dans la cité médiévale : la Prison dite des Évêques et la citadelle remaniée par Vauban. Je commence à remonter la rue de la citadelle et je fais un premier arrêt à la Prison dite des Evêques. Je déambule d’abord parmi l’exposition permanente qui retrace l’histoire du chemin de Compostelle et son lien avec le village. Le plus impressionnant reste l’immense salle souterraine, avec sa voûte en ogive. Quand au mystère qui plane sur le nom du lieu … je vous invite à venir le percer sur place … Je finis de monter la rue. Je prends de plus en plus de hauteur et je profite du panorama qui s’offre à moi, avec une vue imprenable sur le village. J’arrive à la citadelle par la porte du Roy (rien que ça !). En lieu et place de l’édifice, à l’époque se tenait un château fort des rois de Navarre. Nous déambulons de la salle d’arme aux souterrains. Perché à 70 m au dessus de la cité, le lieu résonne en temps normal du brouhaha des collégiens qui rentrent en cours. Le détail des secrets de la citadelle de Saint Jean Pied de Port … à vous de venir les découvrir mes amis !

# ORTZAI
TZEKO
IBARRA
Mines de Larla - St Martin d'Arrossa

Secrets de villages - vallée d'Ossès

Peu connue, je reste convaincu que l’un des villages évoquera quelque chose aux plus randonneurs d’entre vous … Bidarray. Quand je m’y promène, je suis toujours admiratif du cadre qui fait la renommée de ce village : les crêtes d’Iparla, traversées par le non moins mythique GR10. D’ailleurs, au printemps et à l’automne, je croise souvent des randonneurs au bourg … il se pourrait même que j’y ai croisé Naia, il y a quelques jours ! Quelle sportive celle-ci ! Perso, j’aime beaucoup aller faire un tour du côté de l’église. Ancien prieuré de Roncevaux, le chevet du XII° siècle est encore très beau ! Bidarray est aussi connu pour ces petits farceurs mythologiques que sont nos laminak. Ces petits lutins basques sont à l’origine du pont d’enfer de Bidarray, duquel se serait jeté le Diable …. qui n’arrivait pas à apprendre le basque !

À quelques kilomètres, j’arrive au village d’Ossès. Depuis le fronton, je peux admirer les sommets d’Iparla et du Baïgura …. d’ailleurs je vois quelques parapentistes qui s’élancent de ce dernier. Notre petit bourgade d’Ossès est surtout connue pour son “village des artisans”, zone artisanale à l’entrée du village : poteries, espadrilles, … demandez à Imanol, il vous dira tout !

Je rejoins le village voisin de St Martin d’Arrossa. Je suis au pied des sommets du Jara et de Larla. Ce qui m’intéresse par dessus tout à St Martin d’Arrossa, c’est son histoire minière. Pour la mettre en avant, le village a ouvert deux sentiers de randonnées sur la thématique des mines : le sentier de découverte (mineurs juniors on va dire) et le sentier des mineurs (mineurs experts). Moi, je me lance à l’assaut du sentier de 1h45 … pour les mineurs juniors, où je découvre un câble aérien du XX° siècle, une voie de roulage ainsi qu’une galerie de mine du XX° siècle …

# BAIGO
RRIKO
IBARRA
Pays Quint - Vallée de Baigorri

Secrets de villages - vallée de Baigorri

Je parcours souvent St Etienne de Baïgorry et je m’arrête à chaque fois au jardin public pour profiter de la vue : le pont de style romain, la vue sur le château d’Etxauz (où Charlot a passé ses vacances à trois reprises !), et le glouglou apaisant de la Nive qui coule à mes pieds … . Poursuivons dans cette atmosphère sereine, en faisant un tour du côté de l’église. Quel retable ! et en plus j’ai de la chance, ma visite de l’édifice se fait en musique, puisque un organiste est venu jouer de l’orgue Rémy Malher qu’abrite l’église. En été, je termine souvent le jeudi soir au fronton, pour la partie de pelote : le fronton, qui porte d’ailleurs un linteau sculpté en hommage à Charles d’Abbadie d’Arrast, un des derniers propriétaires du château, ayant cédé aux villageois le terrain pour la construction du fronton.

Je prends un peu de hauteur, je m’arrête au village de Banca. Le relief du petit village est comment dire ? … escarpé. Il s’étalonne quand même entre 230 et 1278 m d’altitude. J’en croise, des randonneurs se lançant à l’assaut des sommets pour observer les cromlechs de Méhatze et Elorrieta ! En plus des randonneurs, je suis dépassé par de nombreuses cannes et gilets de pêche, motivés comme jamais pour essayer d'appâter un des beaux spécimens de truites fario, qui frayent dans la Nive en contrebas. Mais le premier élément que je remarque, c’est son grand haut fourneau, vestige de l’exploitation minière depuis les romains, jusqu’au début des années 1900.

Je poursuis tranquillement ma route vers le village des Aldudes. Je suis là dans le fief du porc Kintoa, qui a fait la renommée de toute la vallée. Pour les découvrir, je vous conseille de parcourir le petit sentier d’interprétation du porc basque, ou bien de faire la randonnée qui démarre de l’église et qui monte jusqu’au col de Lepeder.  Pour la petite histoire, le village a été fondé par les cadets des maisons de St Etienne de Baïgorry. N’ayant plus leur place dans la maison familiale, ils ont transformé les maisons d’estives en habitats permanents …

Je termine par le village d’Urepel. Je suis à quelques kilomètres du fameux Pays Quint, cette zone de pâturages espagnols occupée par des familles françaises. Quand je suis à Urepel, je pense tout de suite à deux choses. La première, c’est le bertsularisme …. et là vous vous dites, “merci Peio encore un mot qu’on ne connaît pas !”. Le bertsularisme, c’est le fait d’improviser des poèmes en basque et de les chanter. Et l’un des bertsulari les plus célèbres, c’est Xalbador. Berger natif du village, Xalbador a marqué les esprits de tout le Pays Basque et nous a laissé des œuvres d’une grande profondeur. Et attention ! le bertsularisme est une discipline très vivace, avec une génération qui a su reprendre le flambeau, et un championnat annuel de bertsularis !

# ERGA
RAIKO
IBARRA
Chapelle de Bascassan

Secrets de villages - vallée de l'Ergarai

Premier arrêt, au village d’Ahaxe-Alciette-Bascassan … oui ça fait long pour un village qui ne compte pas plus de 200 habitants. Ce village abrite ce qui est, à mes yeux, un trésor d’architecture de pays : les chapelles jumelles d’Alciette et Bascassan. Pourquoi jumelles ? Je vous laisse le découvrir en venant mes rejoindre …

Rapprochons nous un peu de la forêt d’Iraty et allons faire un tour au village de Bussunaritz - Sarasquette. Je prends la direction du col de Gamia. Pendant la montée, et une fois au col, il n’est pas rare que je croise nombreux hommes, fusils vissés sur l’épaule. Vous l’aurez compris, nous sommes là sur un haut lieu de la chasse à la palombe. Pour la petite histoire, c’est le village natal de l’auteur du premier livre en basque, Beñat d’Etchepare.

Un petit tour à Mendive, ça suppose un petit à la chapelle St Sauveur d’Iraty. Rien qu’au nom, je n’ai pas besoin de vous dire que nous sommes tout près de la forêt d’Iraty. Ma montée vers la chapelle est parfois accompagnée de copines à quatres pattes et qui font “meeuuh” … Une fois arrivé là-haut (piouff quelle vue !), mon regarde est d’abord attiré vers la plaque en mémoire des résistants belges qui se sont abrités dans la chapelle pendant la deuxième guerre mondiale. Ensuite, je ne peux pas m’empêcher de vous raconter deux légendes qui sont liées à la chapelle. Un jour, un berger impudent a eu l’idée de voler le chandelier en or du seigneur de la forêt : Basajaun. Le dieu aux trousses, le berger se réfugia dare dare dans le premier endroit qu’il trouva …. vous aurez compris … la chapelle ! Religion VS être mythologique … 1-0 pour la religion ! Le seigneur de la montagne fut stoppé net et n’osa pas entrer dans la chapelle. Une autre imprudente a été comme ça sauvée par la chapelle. Xaindia est un soir sortie chercher un outil. Bien mauvaise idée, puisqu’elle a été enlevée par des esprits. Passant au-dessus de la chapelle, elle a eu l’idée brillante de faire une petite prière. Petite prière mais grands effets puisque les esprits la déposèrent au pied de la chapelle.

Mon périple me porte à Béhorléguy. Je ne peux que me laisser impressionner à chaque fois par le sommet du même nom qui veille sur le village. Le pic de Béhorléguy n’ pas volé son nom de pic ! À mon sens, le plus impressionnant dans ce village,  est le gouffre d’Apanicé, et ses quelques 320 m de profondeur. Il figure parmi les gouffres les plus profonds d’Europe … alors kasu où vous mettez les pieds …

# DONIBANE
GARAZIKO
IBARRA
Grotte Harpéa - Estéreçuby

Secrets de villages - vallée de St Jean Pied de Port

Je commence par une rectification : “st jean” c’est pour St Jean Baptiste, saint patron du village -  “de port”, c’est parce que nous sommes au pied des cols qui mènent vers l’Espagne, et que le col dans les Pyrénées s’appelle aussi …. “le port”. Je vous emmène découvrir les ruelles pavées du village, leurs maisons aux linteaux sculptés. Ou encore vous faire grimper le chemin jusqu’à la citadelle, remaniée par Vauban. Et peut être que je vous dirais que l’église de St Jean Pied de Port est le plus grand édifice gothique du Pays Basque, après la cathédrale de Bayonne …. que sûrement vous risquez de croiser des gens du monde entier venus sur le chemin de Compostelle …. et peut être que je vous dirais aussi que St Jean Pied de Port vient de rentrer dans le club très select des Plus Beaux Villages de France …. À Uhart Cize, je fais un bond dans l’histoire, au temps des romains plus précisément. Et bien il faut dire que le village se trouve sur l’une des plus anciennes routes d’Europe. Donc pas étonnant que sur les hauteurs du village, je me trouve nez-à-nez avec les ruines d’une tour romaine : la tour trophée d’Urkulu. De l’autre côté, je me rends donc au village d’Ispoure. Pas de doute, ici, je peux vous dire que la tradition vigneronne, est bien ancrée ! Et il y en a d’autres qui sont bien ancrés … mes fameux laminak ! Il paraît qu’ils auraient construit le château de Laustania d’Ispoure en une nuit ...info ou intox ?

Village frontière, Arnéguy voit passer régulièrement de nombreux pèlerins. D’ailleurs je peux vous dire que le pont d’Arnéguy a également été franchi par quelques VIP : le roi espagnol Carlos VII, lors de son exil en France. “Volvere” (je reviendrai) qu’il disait … les espagnols ne l’ont jamais revu … À Estérençuby, j’y rencontre des cromlechs à Errozate, un dolmen à Buluntza, et une grotte ….. Harpea … je reste toujours baba de la manière dont la nature a sculpté la roche …. Je fais un petit tour du côté de Lacarre et de son château. Cette ancienne baronnie, avec son magnifique parc, me permet surtout de vous parler d’un de ses illustres propriétaires : le maréchal Harispe. Notre brave Harispe s’illustrera en dirigeant la compagnie des chasseurs basques, en tant que capitaine. Et à partir de là, ce sera l’ascension ! D’abord capitaine, il terminera (excusez-moi du peu) , maréchal de France ! Pas mal non ? Pour terminer, je vous propose un dernier bond dans le temps …. mais vraiment un sacré bond ! Je suis de retour en l’an 15 avant JC, au village d’Imeus Pyraneus, station routière de l’empire romain. Son site romain ne sera redécouvert qu’en 1965 ….. Je suis à St Jean Le Vieux ! À tout juste trois kms de St Jean Pied de Port, je vous invite à venir parcourir l’ancienne capitale du Pays de Cize.

Le passé façonne l'avenir !

Peio